Tout, depuis les premières informations qui ont filtré jusqu’aux derniers propos de Coralie Gueydon, semble indiquer que King Jouet ne tient guère à l’idée de construire un parking-silo à côté de son futur siège, près de la gare de Voiron. Et on la comprend, au vu du coût d’un tel bâti, des contraintes qu’il représente et du peu d’intérêt direct pour ses propres activités. Ce point est au cœur du recours introduit auprès du tribunal administratif de Grenoble par des élu·es d’opposition et des citoyens voironnais.
Le 30 décembre dernier, les quatre élu·es d’opposition de la liste Voiron citoyenne, la tête de liste Horizons voironnais et deux citoyens voironnais, membres du groupe Voiron citoyenne mais non élus, ont introduit un recours contre quatre délibérations votées lors du conseil municipal du 30 octobre dernier. Au cœur de la procédure : la vente de deux terrains près de la gare de Voiron, correspondant à l’actuel parking des Frères-Tardy, à la société King Jouet. Celle-ci compte y installer son nouveau siège et un parking-silo. Un dossier dévoilé à la surprise (presque) générale en juillet dernier, et que j’ai suivi à plusieurs reprises sur Rue Haute.
Précisons qu’un autre recours a été introduit par un particulier, recours toujours pendant. Et qu’un groupe de riverains, soutenu par Voiron citoyenne, a distribué ce flyer début janvier sur le marché de Voiron (ils citent Rue Haute avec mon accord) :
On le voit, les critiques à l’encontre du projet de King Jouet et de la mairie ne faiblissent pas, malgré le temps qui passe, alors que les travaux auraient dû démarrer dès le premier trimestre de 2025. Un retard que dénonce Coralie Gueydon, fille de Philippe Gueydon (patron de King Jouet et de Fijace, maître d’ouvrage du double projet) et responsable RSE de l’entreprise, dans le Dauphine libéré samedi dernier : « Si les échanges n’aboutissent pas, nous serons contraints d’envisager une solution en dehors de Voiron. » Tout en soulignant le fait que les locaux du siège actuel, dans la zone des Blanchisseries, seraient « exigus » et « vétustes », et que sa société aurait d’ores et déjà déboursé 500.000 euros en études.
Mais que reprochent les minorités municipales à ce projet d’envergure ?
Dans le « recours pour excès de pouvoir » déposé par leur avocate, les requérants développent six arguments pour appuyer leur demande d’annulation de ces délibérations qu’ils jugent litigieuses. Je vais commencer par les points qui touchent au parking-silo ; je reviendrai sur les autres dans un prochain article.
Étude d’impact pluriannuelle : une absence qui fait tache
Les requérants soutiennent d’abord que « l’étude d’impact pluriannuelle tenant compte de l’aléa est insuffisante ». J’avais moi-même analysé l’étude d’impact fournie par les services de la mairie. Une étude quasiment sans chiffres, souvent copiée-collée à partir des documents de l’entreprise elle-même, et où l’unique élément potentiellement négatif n’occupait que 0,16% de l’ensemble.
L’avocate des requérants s’appuie ici sur l’article L.2141-2 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prévoit notamment que :
« Toute cession intervenant dans les conditions prévues au présent article donne lieu, sur la base d’une étude d’impact pluriannuelle tenant compte de l’aléa, à une délibération motivée de l’organe délibérant de la collectivité territoriale, du groupement de collectivités territoriales ou de l’établissement public local auquel appartient l’immeuble cédé. »
Selon un jugement rendu par la Cour administrative d’appel de Versailles le 4 juillet 2024, les élus du conseil municipal doivent, avant de délibérer en séance, avoir pu prendre connaissance des « informations relatives aux impacts de la décision de déclassement anticipé à court et moyen termes compte tenu de sa désaffectation future, du montage économique et des risques pour les finances de la commune », et ce, « préalablement à la séance du conseil municipal durant laquelle la délibération motivée relative à la décision de cession doit être prise ».
Problème : l’« étude d’impact » fournie par la mairie de Voiron aux élu·es d’opposition ne saurait, à leurs yeux, constituer une « étude d’impact pluriannuelle tenant compte de l’aléa » au plein sens du terme. Et ce, pour plusieurs raisons.
Du côté du stationnement, tout d’abord – l’un des chevaux de bataille du maire de Voiron, Julien Polat. Selon les requérants, « les impacts du chantier sur l’usage des places de stationnement semblent peu clairs, et ne sauraient avoir fait l’objet d’une analyse fine et suffisante ».
Ils prennent pour cela l’exemple du parking « gare sud », un espace de stationnement provisoire (quoique l’exécutif se garde la possibilité de le maintenir sous cette forme dans l’avenir) situé au sud de la voie ferrée, entre la gare et la fonderie Bot. Les raisons de l’aménagement de ce parking de quelque 117 places ont toutefois varié selon le contexte.
Lors du conseil municipal du 11 décembre, le maire affirmait que « cet aménagement (…) a vocation à se substituer aux places qui disparaissent pendant le temps de l’aménagement du Mail » etn’est donc « pas corrélé au destin du parking des Frères-Tardy ». Pourtant, l’étude d’impact réalisée par les services de la Ville indique en page 11 :
« À partir du deuxième semestre 2026, la construction du parking en ouvrage va débuter. Ces travaux vont par voie de conséquence supprimer les 143 places maintenues lors de la première tranche sur le parking Tardy. Pour les compenser, la commune ouvrira un parking provisoire sur la partie sud de la gare SNCF d’une capacité de 117 places présentées dans le plan ci-dessous. »
Une contradiction relevée par l’avocate des requérants dans son recours présenté devant le tribunal administratif de Grenoble le 30 décembre dernier :
« Ce parking doit donc, dans le même temps, compenser les pertes de places de stationnement du parking des Frères-Tardy, en phase de travaux, comme celles des travaux entrepris en vue de la requalification du Mail sud, dans l’attente de l’ouverture du parking-silo du Grand Angle.
Ce faisant, les seules données chiffrées, documentées, de l’étude d’impact semblent en réalité erronées. »
Partage du coût entre King Jouet et la Ville de Voiron : quand, comment ?
Autre faiblesse de l’étude d’impact dénoncée par l’avocate : elle n’évoque pas « les obligations mises à la charge de la société Fijace au cours du chantier, comme, à l’issue de la cession, les modalités selon lesquelles la désaffectation devra s’opérer ». Ni un quelconque « engagement pris afin d’assurer, dans le même temps, la sécurité du chantier et le maintien de l’affectation des portions du domaine public ».
Côté financier, aucune conséquence financière n’est attachée « à la “collaboration” projetée par Monsieur le Maire, le coût que celle-ci serait susceptible de présenter pour la collectivité ».
Initialement, Julien Polat insistait sur la dimension financièrement positive de cette opération pour la commune. Dans l’article du Dauphine libéré du 17 juillet 2024, il jugeait que le parking-silo prévu à côté du futur siège de King Jouet, avec ses 306 places (au lieu de 172 sur le parking actuel), représentait « une excellente opportunité » : « Nous n’aurions pas la charge de l’investissement et nous ferions des recettes avec la vente du terrain. »
Quant à la forme que cette collaboration avec une entreprise privée pour la gestion – et la rentabilisation ? – d’un nouveau parking-silo, alors qu’un autre est en cours de construction derrière le Grand Angle et que celui des Tisserands doit être renfloué année après année car « structurellement déficitaire » (comme l’écrivait la mairie elle-même en 2023), le maire de Voiron se voulait à la fois flou et rassurant dans l’article du DL de juillet 2024 : « Beaucoup de questions » restent en suspens, mais « ce sont des problèmes de riches d’avoir à discuter de cela aujourd’hui. Nous trouverons nécessairement des solutions. »
Le 30 octobre2024, toujours dans les colonnes du Dauphiné libéré, Philippe Gueydon précisait que son entreprise « assurera[it] l’investissement » du parking-silo, une demande de la collectivité selon lui.
Or, dans le DL du samedi 8 février 2025, le maire de Voiron modifie quelque peu son discours. Le parking-silo de King Jouet devient « un ouvrage de stationnement d’intérêt public de 150 places nouvelles[1] » dont le coût serait « partagé » – entre King Jouet et la commune, on imagine. Ce qui, sauf erreur, n’avait jamais été évoqué jusqu’ici.
Jamais évoqué, donc jamais précisé. Quelles seraient les modalités d’un tel « partage » du coût, dans un dossier qui atteint, selon le patron de King Jouet, un total de 15 millions d’euros (siège + parking-silo) ? Et pourquoi ce partage n’a-t-il pas été discuté en conseil municipal au moment de voter la vente des parcelles ?
Les requérants en concluent que « rien ne permet de supposer que cette “collaboration” impliquerait une préservation quelconque de ces deniers [de la commune], au vu de la politique poursuivie ».
King Jouet : « Si on nous prouve qu’il n’y a pas besoin de parking, nous serons d’accord »
La question du parking-silo sur la parcelle Tardy paraît cristalliser une bonne part des critiques. Tout un ensemble d’indices semble cependant démontrer la faible volonté de King Jouet pour faire aboutir cette partie du dossier.
Dès l’article du DL de juillet, qui exposait les grandes lignes du projet à la suite de la réunion d’information organisée par King Jouet et la mairie à destination de certains riverains (invités par un flyer dans une enveloppe blanche – voir ci-dessous), Philippe Gueydon prévenait déjà : si le projet devait faire l’objet d’importants « blocages », s’il devait « devenir le catalyseur de combats à connotation politique », il préférerait l’abandonner. « On passera à autre chose. »
Une mention qui, aux prémices du projet (du moins dans son aspect public), pouvait étonner. Peut-être moins au vu du calendrier : avec un début de chantier prévu en 2025 pour le siège, mais pas avant la mi-2026 pour le parking-silo, le dossier s’inscrivait forcément dans le cadre des élections municipales à Voiron. Sa « connotation politique » était dès lors largement prévisible. D’où aussi, peut-être, la dénonciation par Julien Polat d’une « mélenchonisation de l’opposition municipale » (Dauphiné libéré du 8 février 2025), un terme employé à plusieurs par la majorité à l’encontre de la minorité durant les conseils municipaux.
Ce n’est toutefois pas le seul élément laissant penser que le parking-silo ne faisait clairement pas partie des souhaits premiers de l’entreprise. Lors du conseil municipal du 30 octobre 2024, la délibération n° 2024-108 contenait ainsi une clause qui détonnait dans le contexte. Le rapporteur (ici Yves Allardin, adjoint aux finances) proposait en effet :
« De convenir que, dans l’hypothèse où l’acquéreur devrait renoncer à la construction de l’objet détaillé dans la présente délibération [le parking-silo], la vente ne sera pas régularisée et une indemnité d’immobilisation devra être versée a la Ville à hauteur de 330 000,00 € TTC. »
Dans leur recours, les requérants s’étonnent que cette disposition ne soit « aucunement incluse dans la délibération intéressant la cession du lot A, lequel doit accueillir l’immeuble de bureaux ». Et en effet, dans la délibération liée au futur siège de King Jouet, aucune clause de ce type n’est reprise. Pourquoi ?
Est-ce parce qu’en réalité, tant King Jouet que l’exécutif municipal anticipent une annulation de la construction du parking-silo ? Ou du moins la préparent ?
Je n’ai pas trouvé de ventilation précise du coût des travaux entre siège de King Jouet et parking-silo. On sait malgré tout que le parking-silo du Grand Angle, avec ses 239 places, représente un budget prévisionnel de 4,37 millions d’euros HT[2]. La comparaison est sans doute imparfaite, mais rapporté à un parking-silo de 310 places, cela donne un budget potentiel de 5,67 millions d’euros.
Si l’on admet que King Jouet n’a guère d’intérêt à investir 5,67 millions d’euros dans un parking-silo dont l’activité ne relève d’évidence pas de son cœur de métier, et qui l’engage pour des années dans un partenariat avec la Ville de Voiron et son propre gestionnaire en matière de stationnement, on peut imaginer qu’une indemnité de 330.000 euros ne serait pas cher payée pour sortir de cette contrainte, tout en construisant le bâtiment qui lui importe réellement : son nouveau siège de bureaux, à un jet de gravier de la gare de Voiron, avec vue imprenable sur les massifs depuis son « rooftop planté ».
Dans l’article du DL du 8 février 2025, Coralie Gueydon propose d’ailleurs de « dissocier » les deux parties du dossier, se contentant d’affirmer que « la partie parking se fera si elle est nécessaire ».
Il faut dire que les Gueydon ont toujours affiché leur volonté de réaliser un chantier en deux phases, la première consacrée à l’immeuble de bureaux (avec maintien de 143 places de stationnement public sur l’autre parcelle), la seconde – celle du parking-silo – devant attendre un an et demi, le temps que le siège soit terminé. Ce qui est nouveau, c’est cette indication claire que le projet de parking-silo n’est pas gravé dans le marbre :
« On se laisse le temps de savoir si on a besoin d’un parking ou s’il est remis en question. (…) Si on nous prouve qu’il n’y a pas besoin de parking, nous serons d’accord. (…) On verra en temps et en heure si notre proposition est acceptée. Mais, en effet, c’est plutôt un sujet mairie. »
Façon de renvoyer la « patate chaude » à la Ville. On ignore néanmoins qui est supposé « prouver » à King Jouet le « besoin de parking » à cet emplacement. La Ville ? Julien Polat a admis, durant le conseil municipal d’octobre dernier, que les « études préliminaires » censées prouver la nécessité de construire trois parkings-silos en centre-ville, dont un à la place du parking actuel des Frères-Tardy, « n’existent pas ».
Ce qui n’empêche pas les services de la commune, dans leur étude d’impact, d’écrire :
« L’un des éléments centraux du projet [King Jouet] est la création d’un pôle de mobilité comprenant un parking-silo de 210 à 310 places. Ce parking permettra de répondre aux besoins en stationnement des employés du siège social de King Jouet, mais également des usagers de la gare et du centre-ville, contribuant ainsi à désengorger le stationnement en surface dans les rues voisines. Ce dispositif est en adéquation avec la stratégie de la ville de Voiron, qui cherche à optimiser l’usage des parkings en ouvrage pour du stationnement de moyenne durée pour libérer les places en voirie, particulièrement dans les zones commerçantes pour des usages de courte durée. »
On remarquera au passage que ce besoin identifié en places de stationnement obéit à une fourchette assez large : de « 210 » à « 310 » places, la différence est de 48%. La seule partie de cette étude d’impact réellement développée et chiffrée est pourtant celle qui touche au stationnement. Mais elle ne cite aucune étude consacrée aux prévisions de besoin en stationnement dans le centre-ville de Voiron, qu’elle soit interne ou provenant d’un bureau d’études extérieur.
Problème : la commune n’a aucune intention de mener des études de stationnement dans l’immédiat. Anthony Moreau (adjoint à l’urbanisme), en réponse à une remarque de Johanne Vial (liste Horizons voironnais) liée aux propos tenus lors d’une commission, a affirmé en conseil municipal le 11 décembre dernier[3] :
« Ce que j’ai dit sur les études de stationnement, c’est que le sujet du plan de stationnement est complexe. Il faut le regarder avec sérieux. C’est la raison pour laquelle nous le travaillons depuis plusieurs semaines sur ce sujet-là, et que nous aurons l’occasion de pouvoir délibérer au mois d’avril pour tenir compte des nouvelles modifications qui interviennent dans l’ensemble de ce spectre-là. Et vous conviendrez avec moi qu’elles sont nombreuses et importantes.
Et qu’il conviendra peut-être qu’à un certain stade, on prenne des études de mobilité et de stationnement qui nous permettent de vérifier si l’ensemble du projet est cohérent et général. Mais comme ça se passe dans toutes les collectivités de France. Vous en rigolez, mais peut-être parce que vous n’avez pas assez d’expérience, pour le coup. Mais Madame Vial, cela fait 10 ans quand même que vous êtes élue dans cette commune, donc c’est quand même assez étonnant. »
Cela contredit en partie les propos de Julien Polat, tenus en octobre (lire ici et ici) et répétés en décembre, selon lesquels l’exécutif municipal n’aurait pas besoin de bureaux d’études pour savoir précisément où se situent les besoins de stationnement de la ville.
En revanche, cela confirme que le même exécutif n’a pas l’intention de (faire) mener des études pour appuyer a priori ses choix : tout se fera dans le futur, pour les valider a posteriori. Ces études arriveront-elles à temps pour confirmer ou annuler la construction du parking-silo de King Jouet ?
Parking-silo King Jouet : annulé grâce au parking « gare sud » ?
Suppression du projet en cas d’opposition politique trop forte, indemnisation prévue en cas de non-construction du parking-silo, dissociation des deux pans du projet afin d’avancer sur le siège de bureaux, annonce que King Jouet pourrait parfaitement abandonner la partie « parking-silo » du dossier… Le faisceau d’indices en faveur d’un abandon du parking-silo, à tout le moins d’un bâtiment payé (au moins partiellement) par King Jouet, est plutôt épais.
Mettons que le siège de bureaux voie le jour comme prévu au premier trimestre de 2026, et qu’entre-temps, la construction du parking-silo soit tombée aux oubliettes. L’entreprise dispose désormais d’un siège flambant neuf à côté d’un parking de surface réduit à 143 places. King Jouet évalue à une centaine les besoins de places de stationnement pour les équipes qui viendraient travailler dans ce bâtiment, du lundi au jeudi. Cela laisse une quarantaine de places pour le commun des Voironnais.
Le parking provisoire « gare sud » pourrait-il devenir un parking permanent ? Avec ses 117 places situées juste de l’autre côté des voies, il permet de se rapprocher des 172 places du futur ex-parking des Frères-Tardy, avec un total combiné d’environ 160 places. Et si, proximité de la gare ferroviaire et des deux gares routières oblige, les salariés de King Jouet sont moins nombreux que prévu à venir en voiture, on arrive rapidement à une capacité identique. D’autant qu’au mois de mai (si tout va bien, le chantier ayant déjà pris du retard), le parking-silo du Grand Angle et ses 239 places devraient plus que compenser les 136 stationnements du Mail sud qui ont disparu sous l’action des pelleteuses.
D’autant, aussi, que, si l’on en croit le dossier de permis de construire déposé par King Jouet lui-même, les besoins de l’entreprise et de la micro-crèche seraient plus proches de… 40 places (je reviens sur ce point dans le prochain article).
Pourquoi, dans ce cas, dépenser des millions d’euros pour un parking-silo subitement devenu inutile ?
Dans les coulisses
Pour rappel, j’ai demandé à la mairie, le 23 juillet 2024, les « études préliminaires » citées dans cet article. Au bout d’un mois, fort du refus implicite de la Ville de me les communiquer, j’ai saisi la Commission d’accès aux documents administratifs le 27 août 2024. La CADA a émis un avis favorable à la communication de ces documents le 31 octobre 2024. Le temps de recevoir cet avis, j’ai relancé les services de la Ville le 15 janvier 2025. Sans réponse de leur part, pour le moment.
Vous pouvez retrouver le détail de ces démarches dans le baromètre Rue Haute de la transparence administrative.
[1] Il convient d’ajouter ces « 150 places nouvelles » aux 172 places actuelles, ce qui ferait un total de plus de 320, dont bien au-delà du maximum généralement chiffré pour le parking-silo de King Jouet. Ceci étant dit, dans ce dossier, le nombre de places de stationnement est toujours extrêmement fluctuant dans les discours des uns et des autres.
[2] Source : délibération n° 2024-069 du 26 juin 2024.
[3] Le conseil municipal du 11 décembre 2024 peut être réécouté ici. L’intervention d’Anthony Moreau se situe environ à 46’30”.
(Photo de tête tirée de la « notice descriptive – PA02 » intégrée dans le dossier de demande de permis de construire introduit par Fijace/King Jouet et datée du 15 avril 2024.)
L’article King Jouet veut-il vraiment construire ce parking-silo ? est apparu en premier sur .





